Lady Marianne, son imagination débordante et par un p’tit grain de
folie,
un jour de juin, a lancé un défi à Betty qui l’en remercie...
le défi était de faire la circulation
-
LE DEFI est relevé - j'ai jais une énorme gaffe
en pensant que ce n'était pas de sa plume
ce qui prouve qu'elle est quasi pro dans le
domaine
par Charles TYTEB
La vie est étrange.
J’avais tourné la page, parti vers d’autres aventures m’étant fait une raison, et là,
l’apercevoir, semblant au premier coup d’œil, désarmée devant une foule en délire, me procura une décharge électrique, latente, violente et me laissa à mon tour désarmé. Par l’expression de son
visage, de son gestuel, je fus saisi et projeté le temps de quelques secondes, tel l’effet d’une bombe, dans mes souvenirs, de celui de notre première rencontre. Abasourdi, je contemplais la
scène, irréelle et si inattendue et m’aperçus que d’autres, tout comme moi, médusés, étaient témoins de ce désordre.
Assise sur le giratoire de la rue Petrovka, coiffée d’une casquette ridicule qui cachait sa blonde chevelure, habillée d’un costume
digne d’un clown, elle balançait comme à son habitude ses pieds qui pour l’occasion prenaient une toute autre allure par d’affreuses chaussures. Elle était tout et le contraire d’une toupie,
d’une girouette et souriait à la vue du désordre défilant devant elle. Seul son p’tit œil malicieux faisait d’elle, mon souvenir, car ce n’était pas là, en cet instant, l’image de cette Femme
naturelle qui dans sa tenue légère m’avait fait tant sensation. Je restais saisi de la scène qui défilait devant moi. Un carrefour aux allures d’arène s’était transformé en quelques minutes,
identique à une piste de cirque. Tout le règne animal jouait de leur prestation et le scénario haut en couleurs mimait le brouhaha des mécontents, le sifflement des illuminés, les klaxons
déchaînés, les cris d’enfants perdant patience, la colère des passants ne pouvant accéder aux passages piétons, le vrombissement des bolides en perte de vitesse, inertes. Certains emmêlés,
d’autres choqués fumaient et capot ouvert rendaient l’âme au fur et à mesure des minutes.
Paisible, les coudes
calés sur ses cuisses et mains posées sur ses joues, elle souriait. Seuls ses yeux amusés par ce spectacle clignaient à vive allure. Les malotrus, les colériques qui lui frisaient les
moustaches par leurs hurlements n’arrivaient pas à la déstabiliser et ils s’essoufflaient plus vite que la douce musique qu’elle véhiculait, par cette sérénité et passivité qu’elle dégageait.
Une longue file indienne s’alignait à ses côtés, gesticulante, impatiente, en mouvement incessant et par je ne sais quelle magie, par une petite voix, elle leur demanda de prendre place, à ses
côtés, autour du cercle. Intrigués, méfiants, tous les animaux de ce cirque ambulant prirent place juste par le simple fait d’être enfin écoutés par cette Femme, ce clown de cérémonie et tel un
chef d’orchestre, elle mena ce p’tit monde à la baguette. Les déchaînés à sa droite, les attentifs en face d’elle, les victimes sur sa gauche et telles des notes, elle les plaça sur sa
partition. Amusé, je m’approchais et laissais mes oreilles traînées comme tout bon cueilleur de scoop.
« Tous, oui tous, dit-elle, avez une doléance, un besoin, une plainte, une demande à soumettre, voyez comme je suis seule,
abandonnée par mes maîtres et m’entendez-vous pester, crier, hurler à tout vent ? Je vous propose de nous entraider, de nous serrer les coudes ensemble, de prendre le pouvoir sur les
évènements, de vous pencher sur les problèmes des autres sans égoïsme, de prendre la main d’un plus défavorisé que vous, de vous dire que la vie, c’est ensemble et voilà tout. En mélangeant nos
connaissances, nos capacités intellectuelles et physiques, telle une recette, nous ne pouvons que faire des étincelles. » Le gazouillis des oiseaux bien silencieux depuis le début des
évènements se fit à nouveau entendre et par enchantement, des groupes se formèrent. Un éléphant costaud prit d’assaut les carcasses, un gentleman invita les Femmes et enfants à venir se
rafraîchir sur les terrasses jouxtant la place, l’énervé de service, agent d’assurance, fort de son expérience installa à la va-vite un bureau pour établir la paperasse, une blouse blanche
prépara du café salé pour désaltérer et dessaouler le jeune fêtard noctambule, qui pour le coup s’en était donné à cœur joie de canons en tout genre.
J’immortalisais cette overdose de solidarité avec délectation et quelle fut ma récompense ? Un moment unique, celui d’apercevoir
Betty se relever, déposer sa baguette, faire la révérence pour remercier ses musiciens, le temps de cette danse et enlever ce costume si ridicule,
qui par ses couleurs ne transmet que l’ordre et le désordre, parfois…
bises lady M
Mais une utopie, n'est-ce pas un idée qui a échoué?
oui une utopie est une idée qui a échouée - vu comme ça c'est juste !!!
amitiés lady marianne
Lady Marianne permettez moi de vous présenter Charles, ce mâle inventé de toutes pièces par Betty!
"Charles TYTEB dîtes bonjour à Lady Marianne", dit Betty tout sourire.
Certes, j'aurai du faire les présentations par un message où un p'tit carton d'invitation ce qui aurait été plus, enfin moins..bref ! Betty tourne la page car ton défi lui a plu et ton p'tit grain de folie AUS-SI à créér ce jeu qui à mes yeux n'en est pas un car cela nous permet de nous dépasser et d'échapper à la routine, parfois.
je saurai la prochaine fois -
amitiés Lady marianne
Merci pour super article ... Alors c'est les grosses chaleurs dans le Sud
je sais pas comment y' en a qui font pour faire le tour de France
dans le Sud et par cette chaleur de plomb ... Moi je préfère rester au frais
et puis le vélo c'est plus de mon âge 50 Ans dans un Mois ...
A+ de te relire Amicalement Abraham
tu sais que ce n'est pas défendu de laisser plus d'un commentaire !!!!
LOL - les coms chutent - c'est l'été - les vacances des blogs -
amitiés lady Marianne
Il suffit de lire mes chapitres "confidence pour confidence" ou "Il était une fois Betty" pour s'apercevoir que Charles TYTEB (B-E-T-T-Y) est mon autre, un personnage créé par MOI de toutes pièces, à qui j'ai créé une vie, un job JOURNALISTE en l'occurence et pour le faire connaître de mes passagers, j'ai provoqué une "rencontre insolite"...
Je t'invite à lire ces articles et Lady Marianne avec tout le respect que j'ai pour toi, sache que là, PENSER QUE J'AI POMPé un chapitre d'un roman je le prends comme un COMPLIMENT c'est que ma plume fait mouche MAIS aussi ça m'a irrité le poil !
Dixit Betty ou Charles as you want, "tout et son contraire"....
Je t'ai invité à 00.17 ou 00.27 je ne sais plus cette nuit, en te disant que Betty contre toute attente (Titre aussi de moi...) t'étais offert en avant-première !
J'avais besoin de préciser quelques points car ce texte dégage pluss que ce com, à mes yeux en tous les cas.
là j'ai plus que gaffé -
je vais réparer - je suis confuse - c'est la première fois -
tu sais que je ne suis pas en mesure de lire tout sur chaque blog- je reçois 200 voir 300 mails par jour "étant abonnée à 36 blogs -
et mes communautés en tout 777 blogs-et les forums ---
merci d'accepter mes excuses -
amicalement Lady Marianne
bonne journée - c'est souhaiter par politesse que la journée soit bonne !
c'est entré dans les moeurs même si certaines personnes n'en pensent pas un mot -
c'est comme ça -
aujoud'hui une bonne journée - c'est avoir un travail - une maison (un toit )- pouvoir payer ses factures - avoir une assez bonne santé - une famille peut-être -
mais on est nombreux à ne pas tout avoir en même temps !! c'est la vie pas le paradis
bises lady Marianne