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  • : LADY MARIANNE
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  • : - marre de devoir rentrer dans le moule- non pas a tarte- de devoir toujours être d'accord- ! chienne de vie !-je ne dois pas être sur la bonne planète-

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Par LADY MARIANNE - Communauté : FORUM - LIBRE EXPRESSION
Mon papa a passé quinze ans au congélateur
Le spermatozoïde est décidément bien résistant. Des souriceaux sont nés grâce au sperme prélevé sur des souris mortes et congelées depuis quinze ans. Et ces souriceaux, devenus adultes, ont à leur tour pu engendrer d’autres individus en bonne santé.
Cette percée, due à l’Institut de recherche physique et chimique (RIKEN) du Japon, est inattendue pour les spécialistes de la reproduction, qui y voient une source d’encouragement pour les humains dont le sperme est congelé depuis des années (le record actuel est de vingt ans). Mais elle ouvre également la porte à la sauvegarde d’espèces menacées. On pourrait mettre au congélateur un spécimen mort, dans l’attente du jour où il pourrait être cloné. La recréation d’espèces disparues est aussi envisageable avec des individus que l’on a conservés à peu près intacts, comme le mammouth. Il existe même un Mammoth Creation Project, un groupe financé par des firmes japonaises, dont le but est la “résurrection” des mammouths, en inséminant une femelle éléphant avec du sperme de mammouth.

courrier international

J'Y VOIT UNE MENACE ON VA NOUS CLONER DES ETRES HUMAINS 
SUR DES MORTS-
CA VA DONNER QUOI ?
DEJA QU'EN NAISSANT NORMALEMENT-
LES HUMAINS DEVIENNENT DE PLUS EN PLUS TORDUS !!

 

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Mercredi 8 juillet 2009
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Par LADY MARIANNE - Communauté : FORUM - LIBRE EXPRESSION
DESCEND PLUS BAS!!!!
                  

                                                                      PLUS BAS !!!!!!







 
                                 ENCORE !!!!!





                                          VOILA ON Y EST !!!!

                                                                                      
http://images4.hiboox.com/images/2708/6519b5d8ca97665c6341700295b6bda4.gif
                              On prend 1 minute pOur t'apprécier,
1 jOur pOur t'aimer,
et 1 vie entière pOur t'Oublier !
EnvOie ce message aux persOnnes
que tu n'Oublieras jamais et à mOi
si j'en fais partie...
 
Si tu ne l'envOies à persOnne,
ça veut dire que t'es pressé
et que t'as Oublié tOus tes amis.
 
Si 6 messages te reviennent , alOrs:
t'es vraiment aimé(e)...
 
 
Aujourd'hui,
c'est la journée mondiale de l'amitié ...
envoyez cette rose à vos amis
 
 
http://img92.imageshack.us/img92/4062/0801220455302124474ic5.gif
LADY MARIANNE
 
 
 
 
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Mercredi 8 juillet 2009
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Par LADY MARIANNE - Communauté : FEMMES D'EXCEPTION

HA CA ME RECONFORTE UN PEU
CE SONT DONC DES ETRES HUMAINS
COMME TOUT LE MONDE !!!!   OUF


PARCE QUE MOI JE COMMENCAIS A COMPLEXER !!   

quand je me contemple
je m'effraye

quand je me compare
je me rassure

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Lundi 29 juin 2009
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Par LADY MARIANNE - Communauté : FORUM - LIBRE EXPRESSION

Le plus petit : Adolphe Thiers

Adolphe Thiers ne mesurait que... 1,50 m. Cet avocat nommé chef du gouvernement dès l'armistice de 1870 et chargé de négocier le traité de paix avec les Prussiens, devint le premier président de la IIIe République de 1871 à 1873. C'est lui qui imposa l'appellation de "président de la République". Le titre était au départ : "chef du pouvoir exécutif de la République française", mais Thiers ne l'aimait pas : "Avec chef, disait-il, on va me prendre pour le cuisinier !".


Patrice de Mac-Mahon

Le plus maladroit : Patrice de Mac-Mahon

Timide et maladroit, Mac-Mahon a-t-il tout raté ? Il a été élu président de la République en 1873 dans un esprit d'intérim, dans l'attente de la restauration de la monarchie des Bourbons - la Restauration n'a pas lieu. Il tente d'imposer sa politique face aux députés - mais il doit se soumettre et accepter en 1877 de signer, les larmes aux yeux, un texte déclarant "l'irresponsabilité du président de la République" face à la "responsabilité solidaire des ministres". Il reste finalement en poste jusqu'en 1879. Mac-Mahon est connu aussi pour quelques phrases maladroites, du genre : "La diphtérie, on ne meurt ou en reste idiot. D'ailleurs je l'ai eu lorsque j'étais enfant".

 

Jules Grévy

Le plus vaniteux : Jules Grévy

Le majestueux Jules Grévy avait, disait-on, "une tête de prédicateur méthodiste sur un buste de grenadier". Celui qu'on surnomme le "président Sagesse", élu en 1879 puis réélu en 1885, va finir dans un parfum de scandale. D'abord parce qu'il s'est enrichi à l'Élysée alors que les précédents y avaient plutôt englouti leur fortune. Ensuite parce que son gendre est impliqué en 1883 dans une affaire de trafic de décorations. Mais le vaniteux président refuse de démissionner, affirmant qu'il est "un roc". Il faudra que les ministres et l'Assemblée demandent plus de cinq fois sa démission pour l'obtenir en 1887.


L'arbre généalogique le plus politique : Sadi Carnot

Sadi Carnot C'est Clemenceau qui avait proposé la candidature de Sadi Carnot : "Carnot n'est pas très fort, mais il porte un nom républicain et d'ailleurs nous n'avons pas d'autre candidat". Sadi Carnot descend en effet du général Lazare Carnot, l'un des personnages majeurs de la Révolution française devenu ministre de Napoléon, et d'Hippolyte Carnot, ministre en 1848. Il est aussi le président de la République qui aurait serré le plus de mains, organisant le banquet des maires de France (19 000 convives) et chaque année à l'Elysée deux bals de 10 000 invités.

 

Casimir Perier

Le moins président : Casimir Perier

Lorsqu'on vient lui proposer la présidence en juin 1894, Casimir Perier, à la fois homme d'affaires et ancien secrétaire d'État, rechigne beaucoup à accepter. Le jour de son élection, il déclare "Je suis un prisonnier". Lassé des attaques de la presse et de l'intransigeance des ministres qui ne veulent pas lui laisser la moindre décision, il donne sa démission six mois plus tard.

 


Félix Faure

Le plus séducteur : Félix Faure

Président de la République de 1895 à 1899, Félix Faure est grand, bel homme, l'oeil bleu et la moustache avenante. Il aime les femmes et c'est d'ailleurs dans les bras de l'une d'entre elles qu'il meurt, en 1899. L'anecdote est connue : "Le président a-t-il encore sa connaissance ?" demande le curé venu lui porter l'extrême-onction. "Non, monsieur l'abbé, répond un garde, elle est partie par une porte dérobée".

 


Emile Loubet

Le président du "ras-le-bol" : Émile Loubet

Président de la Belle Époque, de 1899 à 1906, Émile Loubet traverse à la fois l'affaire Dreyfus et l'anticléralisme maladif d'Émile Combes, qu'il désapprouve, mais ne sait pas empêcher. À la fin de son mandat, il est à tout jamais dégoûté de la vie politique : "Je ne serai ni sénateur, ni député, ni même conseiller municipal. Rien, rien, absolument rien".

 


 

Le plus insignifiant : Armand Fallières

Armand Fallières Ce président de la République de 1906 à 1913 déclare avant son élection : "Je suis un modéré, je veux dire un modéré de nature : je l'ai toujours été". Lors de son entrée en fonction, il déclare à l'Assemblée et aux ministres : "qu'il n'y aura pas une politique de l'Élysée". Il rêve plutôt de retourner dans le Sud-Ouest tailler sa vigne. Lorsqu'il laisse le poste à Poincaré en 1913, il lui avoue : "La place n'est pas mauvaise, mais il n'y a pas d'avancement".

 


Raymond Poincaré

Le plus intelligent : Raymond Poincaré

Président de la République de 1913 à 1920, Poincaré traverse la Grande Guerre. Actif et intelligent, il sait faire respecter sa personne et sa fonction. Il sait aussi faire l'union sacrée et appeler en 1917 son ennemi Clemenceau pour gagner la guerre. Pari réussi.

 


 

Le plus surprenant : Paul Deschanel

Paul Deschanel Paul Deschanel n'est président de la République que huit mois, d'août à septembre 1920. Dépressif, il a des "absences" et des moments d'aberration... On le retrouve ainsi un jour perché dans un des arbres de l'Élysée. Une autre fois, il glisse dans le bassin des carpes de Rambouillet. L'épisode le plus connu est celui de sa chute d'un train en pleine nuit. Le chef de la gare la plus proche eut bien du mal à admettre que cet individu ensanglanté, en pyjama et en état de choc, était, comme il le lui assurait, le président de la République française...

 


Alexandre Millerand

Le plus " rassembleur " : Alexandre Millerand

L'unanimité, Alexandre Millerand va la faire pour lui puis contre lui. Pour lui lors de son élection à la présidence de la République en 1920, car personne d'autre ne s'est présenté ! Contre lui en 1924, car il veut faire de la fonction présidentielle un poste fort et ne gagne que l'hostilité des ministres et des députés. Il est contraint à la démission.

 


Gaston Doumergue

Le plus à gauche : Gaston Doumergue

Premier protestant à devenir président de la République de 1924 à 1931, Gaston Doumergue déclare dès son entrée en fonction : "Je suis un républicain de gauche. Je ne fais appel qu'aux voix de gauche. J'entends gouverner à gauche avec une majorité de gauche". On ne saurait être plus clair !

 


Paul Doumer

Le plus tragique : Paul Doumer

Rarement une famille fut autant frappée par le sort. Paul Doumer perd ses cinq fils pendant la guerre de 1914-1918, tous tués à l'ennemi - et le titre de "morts pour la France" n'est sans doute pour les parents qu'une piètre consolation. Paul Doumer à son tour laisse sa vie pour la France, mais d'une façon bien différente : élu président de la République en 1931, il est assassiné en 1932 par un émigré russe souffrant de troubles mentaux.

 


Albert Lebrun

Le plus effacé : Albert Lebrun

Président de la République de 1932 à 1946, Albert Lebrun n'exerce quasiment aucun rôle politique et se cantonne dans un rôle de gardien de la Constitution. Un rôle d'autant moins actif qu'il est, de 1940 à 1945, un président "théorique" emprisonné par les Allemands, le maréchal Pétain exerçant le pouvoir effectif.

 


Vincent Auriol

Le plus chahuté : Vincent Auriol

Premier président de la IVe République, de 1947 à 1953, l'ancien résistant Vincent Auriol subit pendant son septennat les changements d'exécutifs les plus nombreux jamais connus : pas moins de seize présidents du Conseil investis en sept ans... L'équivalent d'un changement de Premier ministre tous les six mois au plus ! Pendant ce temps, sa belle-fille Jacqueline Auriol se fait connaître en tant qu'aviatrice comme "la femme la plus rapide du monde"...

 

NOTRE FAMILLE.COM
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Dimanche 28 juin 2009
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Par LADY MARIANNE - Communauté : FORUM - LIBRE EXPRESSION

ACTUALITE DE 1906

AUX DEPUTES QUI ONT VOTE
LA SUPPRESSION DES SOUS PREFETS
VOUS DEMANDEZ POURQUOI SONT FAITS
O ! DEPUTES LES SOUS-PREFETS
MAIS O ! LEGISLATEURS FUTILES
SI DES ROUAGES INUTILES
VOUS VOULEZ VOUS DEBARASSER
C EST PAR VOUS QU'IL FAUT COMMENCER !
LU DANS EST-TV MAG

CES VERS SONT TOUJOURS
D'ACTUALITE
ET JOLIMENT TOURNES

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Dimanche 28 juin 2009
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Par LADY MARIANNE - Communauté : FORUM - LIBRE EXPRESSION
Paroles Joséphine Baker Boris Vian - Complainte du progrès Les arts ménagers
Autrefois pour faire sa cour
On parlait d'amour
Pour mieux prouver son ardeur
On offrait son cœur

Maintenant c'est plus pareil
Ça change, ça change
Pour séduire le cher ange
On lui glisse à l'oreille
- Ah, Gudule!

Viens m'embrasser
Et je te donnerai
Un frigidaire
Un joli scooter
Un atomixer
Et du Dunlopillo
Une cuisinière
Avec un four en verre
Des tas de couverts
Et des pelles à gâteaux

Une tourniquette
Pour faire la vinaigrette
Un bel aérateur
Pour bouffer les odeurs

Des draps qui chauffent
Un pistolet à gaufres
Un avion pour deux
Et nous serons heureux

Autrefois, s'il arrivait
Que l'on se querelle
L'air lugubre on s'en allait
En laissant la vaisselle

Maintenant, que voulez-vous
La vie est si chère
On dit rentre chez ta mère
Et l'on se garde tout
- Ah, Gudule!

Excuse-toi
Ou je reprends tout ça
Mon frigidaire
Mon armoire à cuillères
Mon evier en fer
Et mon poêle à mazout
Mon cire-godasses
Mon repasse-limaces
Mon tabouret à glace
Et mon chasse-filous

La tourniquette
A faire la vinaigrette
Le ratatine-ordures
Et le coupe-friture

Et si la belle
Se montre encore cruelle
On la fiche dehors
Pour confier son sort

Au frigidaire A l'efface-poussière
A la cuisinière
Au lit qu'est toujours fait
Au chauffe-savates
Au canon à patates
A l'eventre-tomates
A l'écorche-poulet

Mais très très vite
On reçoit la visite
D'une tendre petite
Qui vous offre son cœur

Alors on cède
Car il faut qu'on s'entraide
Et l'on vit comme ça
Jusqu'à la prochaine fois
Et l'on vit comme ça
Jusqu'à la prochaine fois

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Jeudi 25 juin 2009
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Par LADY MARIANNE - Communauté : FORUM - LIBRE EXPRESSION

ET SI ON VOUS DEMANDAIT LA MEME CHOSE MESSIEURSLes condamnations ont fusé de toute part hier. Féministes, médecins, politiques, tous ont jugé « choquante » la décision du tribunal de Lille d'annuler un mariage au motif que l'épouse avait menti sur sa virginité.

«SCANDALEUSE », « honteuse », « archaïque »... La décision du tribunal de grande instance de Lille d'annuler un mariage, en avril, parce que la jeune mariée avait menti sur sa virginité, a provoqué un tollé hier. Un déferlement de réactions indignées contre cette décision dévoilée dans la revue juridique le « Recueil Dalloz », mais aussi contre cette pratique culturelle musulmane toujours bien vivace en France, qui oblige les femmes à arriver vierges au mariage.

« Une fille qui ne serait pas vierge aurait toutes les difficultés à trouver un mari », confirme Diaby Doucouré, le directeur d'une maison de quartier à Aubervilliers. A Paris, une assistante sociale avoue « rencontrer des filles affolées à l'approche de leur mariage, qui redoutent le rituel du drap ensanglanté présenté à la famille et à la belle-famille après la nuit de noces ».

Des opérations dans des cliniques privées
Aussi virulente, la philosophe Elisabeth Badinter a dit sa « honte » pour la justice française, « parce que la sexualité des femmes est une affaire privée et libre en France, absolument libre ». Elle estime que « ça aboutit tout simplement à faire courir nombre de jeunes filles musulmanes dans les hôpitaux pour se faire refaire l'hymen ». Des opérations de reconstruction de l'hymen proposées par les cliniques esthétiques privées de la région parisienne pour 1 000 à 2 000 €. Des agences de voyages organisent même des séjours hymenoplastie en Tunisie pour 1 250 €... « Depuis cinq ans, nous avons de plus en plus de demandes, reconnaît un chirurgien parisien. Ces jeunes filles, issues des quartiers de banlieue comme des quartiers chic de la capitale, sont prêtes à tout pour masquer la honte de leur famille. »

Pourtant, le Collège national des gynécologues obstétriciens a toujours affirmé son opposition à « ces actes attentatoires à la dignité de la femme ». « Refaire les hymens c'est aider à la soumission de la femme et participer à une coutume machiste du sang sur le drap le soir de la nuit de noces qui n'a rien à voir avec la foi. »

MON POINT DE VUE
C'EST UNE BONNE CHOSE
POUR L'EX FEMME
C'EST UN SAUVETAGE- UNE SACREE CHANCE
JE LUI SOUHAITE BEAUCOUP
DE BONHEUR AVEC UN HOMME
QUI L'AIMERA POUR SES AUTRES QUALITES

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Mercredi 24 juin 2009
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Par LADY MARIANNE - Communauté : FORUM - LIBRE EXPRESSION

EN 1856 UN INSTITUTEUR BOURGUIGNON
INVENTAIT UN DICTIONNAIRE REVOLUTIONNAIRE
LE PREMIER D'UNE LONGUE SERIE

FILS D'UN FORGERON ET D'UNE AUBERGISTE
PIERRE LAROUSSE AURAIT PU DEVENIR
MARCHAND DE VIN

MAIS IL DEVIENT MAITRE D'ECOLE
PUIS DIRECTEUR D'ECOLE PENDANT
2 ANS PUIS S EN VA
IL MONTE A PARIS ......
VA SON PETIT BONHOMME DE CHEMIN
PUIS EN 1856 PREMIER SUCCES AVEC
LE NOUVEAU DICTIONNAIRE DE LA
LANGUE FRANCAISE-

5 MILLIONS D'EXEMPLAIRE EN 50 ANS
UNE REVOLUTION
C EST L'ANCETRE DU PETIT LAROUSSE ILLUSTRE
QUI VERRA LE JOUR EN 1905
CAR COMME DISAIT VOLTAIRE :
UN DICTIONNAIRE SANS EXEMPLES
EST UN SQUELETTE

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Mercredi 24 juin 2009
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Par LADY MARIANNE - Communauté : FORUM - LIBRE EXPRESSION
À travers les cahiers d’appel des instituteurs d’autrefois, on constate que l’école buissonnière était davantage un mythe qu’une réalité fréquente. Les absences étaient justifiées, mais pour des motifs qui aujourd’hui nous semblent souvent surprenants…

L’école obligatoire…

C’est Jules Ferry qui instaure, par la loi du 28 mars 1882, le caractère obligatoire de l’école. Pas question pour autant, comme on l’a imaginé un temps, que l’État construise des geôles pour enfermer les parents récalcitrants ! La seule sanction prévue, s’ils persistent à ne pas envoyer leur enfant en classe, c’est l’affichage de leur nom à la porte de la mairie. Le souci du qu’en dira-t-on, associé à la gratuité suffisent en fait à faire passer l’idée d’obligation.

… quand il n’y a rien d’autre à faire

Encore faut-il nuancer cette obligation ou du moins son respect. Car, dans les campagnes, où les parents ont régulièrement besoin de l’aide des enfants, les écoliers sont absents lorsque les travaux de la ferme l’exigent, parfois plusieurs semaines par an, et cela jusqu’à la Première voire la Seconde Guerre mondiale. Bref : les parents respectent l’obligation globalement mais pas au jour le jour ! Et les instituteurs sont bien obligés de vivre avec ces classes variables en nombre d’élèves...

Des cahiers d’appel journaliers

La loi de 1882, prolongée par une autre de 1936, confirme pour les instituteurs l’obligation de « tenir un registre d’appel qui constate, pour chaque classe, les absences des élèves inscrits ».
Prenons quelques exemples extraits de cahiers d’appel d’une commune rurale, pendant les années 1940. Première constatation, l’école n’étant obligatoire que jusqu’à 13 ans, les enfants cessent d’y venir dès leur anniversaire, quelle que soit la période de l’année. L’instituteur note ainsi aussi bien en novembre qu’en janvier ou à tout autre mois : « 13 ans » comme motif d’une absence qui devient dès lors continue.
Seconde constatation, le public respecte le religieux. Dans une société encore profondément catholique, pas question d’empêcher les enfants de bien préparer leur communion : chaque année en mai, les deux tiers des enfants de 12 ans sont absents de l’école pendant deux semaines. « Retraite communion », indique l’instituteur.

Les maladies durent…

Les antibiotiques n’existant pas, les maladies des enfants sont bien plus longues que de nos jours. Les absences d’un mois ou plus ne sont pas rares. Les indications médicales restent sommaires (on n’a pas toujours les moyens de faire venir le médecin et donc de nommer le mal précisément). Quelques exemples au fil des pages : « mal aux côtés » (plus d’un mois), « maladie des os » (plus d’un mois), « diphtérie » (deux mois), « mal aux yeux » (une semaine), « opéré de l’appendicite » (plus d’un mois), « maux sur le visage » (un mois), « congestion » (trois semaines), « gale » (15 jours), « grippe », « bronchite » (trois semaines), « mal jaune » (une semaine), voire tout simplement « malade ». En revanche, l’indication « piqué par une vipère » n’occasionne qu’une absence de deux jours.
Parfois, une épidémie décime la classe : un enfant sur deux est absent avec « oreillons » pour motif. Même chose pour la rougeole, la coqueluche ou la grippe qui frappent et reviennent régulièrement.
Enfin, le malade n’est pas toujours l’enfant. Parfois, l’instituteur justifie l’absence de l’élève en mentionnant « mère malade, famille nombreuse », « mère fatiguée », « aide ses parents malades », voire même « garde un petit neveu » ou « remplace sa bonne malade » !

À travers les cahiers d’appel des instituteurs d’autrefois, on constate que l’école buissonnière était davantage un mythe qu’une réalité fréquente. Les absences étaient justifiées, mais pour des motifs qui aujourd’hui nous semblent souvent surprenants…

L’école obligatoire…

C’est Jules Ferry qui instaure, par la loi du 28 mars 1882, le caractère obligatoire de l’école. Pas question pour autant, comme on l’a imaginé un temps, que l’État construise des geôles pour enfermer les parents récalcitrants ! La seule sanction prévue, s’ils persistent à ne pas envoyer leur enfant en classe, c’est l’affichage de leur nom à la porte de la mairie. Le souci du qu’en dira-t-on, associé à la gratuité suffisent en fait à faire passer l’idée d’obligation.

… quand il n’y a rien d’autre à faire

Encore faut-il nuancer cette obligation ou du moins son respect. Car, dans les campagnes, où les parents ont régulièrement besoin de l’aide des enfants, les écoliers sont absents lorsque les travaux de la ferme l’exigent, parfois plusieurs semaines par an, et cela jusqu’à la Première voire la Seconde Guerre mondiale. Bref : les parents respectent l’obligation globalement mais pas au jour le jour ! Et les instituteurs sont bien obligés de vivre avec ces classes variables en nombre d’élèves...

Des cahiers d’appel journaliers

La loi de 1882, prolongée par une autre de 1936, confirme pour les instituteurs l’obligation de « tenir un registre d’appel qui constate, pour chaque classe, les absences des élèves inscrits ».
Prenons quelques exemples extraits de cahiers d’appel d’une commune rurale, pendant les années 1940. Première constatation, l’école n’étant obligatoire que jusqu’à 13 ans, les enfants cessent d’y venir dès leur anniversaire, quelle que soit la période de l’année. L’instituteur note ainsi aussi bien en novembre qu’en janvier ou à tout autre mois : « 13 ans » comme motif d’une absence qui devient dès lors continue.
Seconde constatation, le public respecte le religieux. Dans une société encore profondément catholique, pas question d’empêcher les enfants de bien préparer leur communion : chaque année en mai, les deux tiers des enfants de 12 ans sont absents de l’école pendant deux semaines. « Retraite communion », indique l’instituteur.

Les maladies durent…

Les antibiotiques n’existant pas, les maladies des enfants sont bien plus longues que de nos jours. Les absences d’un mois ou plus ne sont pas rares. Les indications médicales restent sommaires (on n’a pas toujours les moyens de faire venir le médecin et donc de nommer le mal précisément). Quelques exemples au fil des pages : « mal aux côtés » (plus d’un mois), « maladie des os » (plus d’un mois), « diphtérie » (deux mois), « mal aux yeux » (une semaine), « opéré de l’appendicite » (plus d’un mois), « maux sur le visage » (un mois), « congestion » (trois semaines), « gale » (15 jours), « grippe », « bronchite » (trois semaines), « mal jaune » (une semaine), voire tout simplement « malade ». En revanche, l’indication « piqué par une vipère » n’occasionne qu’une absence de deux jours.
Parfois, une épidémie décime la classe : un enfant sur deux est absent avec « oreillons » pour motif. Même chose pour la rougeole, la coqueluche ou la grippe qui frappent et reviennent régulièrement.
Enfin, le malade n’est pas toujours l’enfant. Parfois, l’instituteur justifie l’absence de l’élève en mentionnant « mère malade, famille nombreuse », « mère fatiguée », « aide ses parents malades », voire même « garde un petit neveu » ou « remplace sa bonne malade » !

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Mercredi 24 juin 2009
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Par LADY MARIANNE - Communauté : DES MEMOIRES POUR L'AVENIR-
Mimi Cracra, l'eau, elle aime ça,
L'eau, moi j'adore ça, ça dégringole et je rigole!
Mimi Cracra, l'eau, elle aime ça,
Tant pis si ça mouille, je fais des patouilles!
Mimi Cracra, l'eau, elle aime ça,
Encore un peu d'eau, pour Mimi Cracra!

Cet excellent générique annonçait clairement la couleur : y'a de l'eau dans le coin ? alors vite, Mimi Cracra ne rate pas une goutte ! L'imagination débordante et toujours flanquée de son nounours cobaye, Mimi Cracra tente toutes les expériences avec les bonbons, le savon, la farine, le sable, les animaux, les fleurs, tout y passe et rien ne lui fait peur, une seule mission : ne jamais s'ennuyer !
Mimi Cracra, l'eau, elle aime ça,
1986 ....

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Mardi 23 juin 2009

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